LE POUVOIR DE LA PENSEE

SUR NOS HABITUDES ALIMENTAIRES

Je ne sais pas si tu es comme moi mais je n’ai jamais voulu entendre parler de régime ! J’ai toujours trouvé ça privatif et à l’opposé de toute notion de liberté qui me tient tant à cœur !

Oui mais voilà, c’était facile de ne pas vouloir entendre parler de régime tant que je n’étais pas concernée par le surpoids.

Aujourd’hui, j’ai 47 ans au moment où j’écris cet article et je me retrouve confronté à un changement corporel dû à la préménopause ou périménopause, tu sais, cette phase où les hormones font n’importe quoi provoquant des symptômes aussi inattendus qu’incontrôlables tels que : la fatigue, les bouffées de chaleur, les fringales, la prise de poids qui en découle, les yeux secs, les sauts d’humeur, les douleurs musculaires, la diminution de la souplesse, la disparition progressive des muscles, bref !

Bien que je sois toujours réglée comme une horloge, cela ne m’empêche pas de ressentir tous les symptômes que je viens d’énumérer (beaucoup moins souvent à présent depuis que j’ai fait quelques « réglages », Dieu merci !).

Mais j’ai dû me rendre à l’évidence que cette prise de poids (8 kg en 7 ans) engendrait des inconforts tels que la difficulté à mettre des chaussettes debout ou encore des douleurs musculaires et articulaires dès que je ne bougeais pas assez.

J’ai donc décidé de suivre un cheminement que je te partage aujourd’hui pour te partager ce que j’ai fait moi pour améliorer mon bien-être face à ce changement hormonal sans avoir recours au moindre médicament ou à un régime drastique.

Comme j’adapte la loi de l’attraction à tous les aspects de ma vie, il me semblait logique que je puisse résoudre cette difficulté en passant par le même processus de transformation.

« La pensée est créatrice », voilà ce que dit la loi de l’attraction. Je suis donc passée par différentes étapes pour comprendre et adapter mes pensées à ce que je voulais obtenir.

  1. Le constat

Difficile de savoir ce qu’il y a à améliorer, changer ou adapter si on ne sait pas constater ce qu’il en est. J’ai donc commencé à regarder mes comportements, où j’en étais, qu’est-ce que je faisais ou ne faisais pas au quotidien qui pouvait potentiellement justifier une prise de poids par rapport à avant.

Et je me suis rendue compte que j’avais pris ces 8 kilos en 7 ans, ce qui, en soit, n’est pas si ENORME mais qui m’amenait aussi à la réflexion que je n’avais pas jugé « utile » de m’en inquiéter jusqu’à ce que cela devienne « handicapant ».

J’ai également constaté que je grignotais davantage mais que je bougeais moins, que j’avais des fringales (état d’être que je n’avais jamais eu), que je me sentais très souvent ballonnée, que j’avais un ventre digne d’une grossesse de 6 mois, que les digestions étaient difficiles après quasiment chaque repas, que mon transit avait ralenti et que je n’allais désormais à la selle que 2 ou 3 fois par semaine contre tous les jours auparavant.

J’ai constaté que ma moindre consommation de sucre provoquait un changement d’humeur : déprime, fatigue. Je tiens à préciser que pour pouvoir faire ce constat de façon clair, j’ai dû prendre conscience de tout ce que je mangeais et de l’état que cela provoquait. Par exemple, si le matin, je me sentais en forme et productive, il suffisait que je mange un bonbon ou du chocolat après le déjeuner pour me sentir fatiguée et ne plus être capable de faire quoi que ce soit l’après-midi. Alors que quand je décidais de manger une pomme après le déjeuner, j’étais en forme et je pouvais continuer de travailler avec énergie tout l’après-midi.

J’ai constaté également que j’avais augmenté mes rations à chaque repas alors même que cela me provoquait des maux d’estomac après. Ce que j’ai conscientisé alors, c’est que j’avais l’impression d’avoir très faim en début de repas ce qui me faisait me servir de façon excessive. Et comme, dans mes valeurs, ce que tu te sers, tu le manges, je me forçais à finir mon assiette, quitte à en avoir mal au ventre.

Enfin, j’ai constaté que je ne buvais pas suffisamment. Dès que j’étais trop occupée par mon travail, je ne pensais plus à boire suffisamment. Il suffisait que je sois absorbée par mon ordinateur pour que je sois une matinée entière sans me lever et donc sans me diriger vers la fontaine pour me servir un verre d’eau.

  • Les croyances limitantes

Une fois que j’ai pu faire tous ces constats (et ne crois pas que cela prend 5 minutes, je pense qu’il est nécessaire de prendre le temps d’analyser son comportement sur une semaine, voire plus, pour aussi analyser si certaines périodes (insomnies, stress, etc) peuvent accentuer les fringales ou autre trouble alimentaire), je me suis intéressée aux croyances limitantes que je pouvais avoir par rapport à mon comportement alimentaire.

Dès que l’on sait que l’on doit changer quelque chose, on se raconte toujours un tas d’histoires pour ne surtout pas modifier nos habitudes. Voici quelques exemples de mes propres croyances :

  • Je suis incapable de faire un régime
  • Il n’y a aucune autre solution pour perdre du poids que de faire un régime
  • Je suis trop gourmande, je suis incapable d’arrêter de manger des sucreries
  • J’ai toujours grignoté, je suis incapable de changer, je suis comme ça, j’ai toujours été comme ça
  • Les enfants consomment des cochonneries, ce sera trop dur de les voir manger n’importe quoi sans que j’y participe !
  • Je ne peux pas être invitée quelque part et dire que je ne mangerai pas tout car c’est trop copieux pour moi, ça ne se fait pas !
  • J’ai toujours grignoté sans jamais grossir, ça ne peut pas venir de là
  • Changer ses croyances

Comme mon objectif était de travailler avec la loi de l’attraction sur mon comportement alimentaire, j’ai donc, après avoir fait le constat de mes croyances limitantes, décidé de commencer par changer ces croyances puisque, je le rappelle, la pensée est créatrice !

Pour cela, j’ai repris mes croyances limitantes et je leur ai trouvé leur contraire que j’ai intégré dans mon esprit par la répétition et mes comportements adaptés.

Cela a par exemple donné ceci :

  • Les régimes drastiques ne sont pas la seule solution, je décide de faire un rééquilibrage alimentaire pour éviter de compromettre mes valeurs et tenir dans la durée
  • Ma santé, qu’elle soit mentale ou physique, est plus importante qu’un plaisir gourmand éphémère
  • J’ai davantage d’énergie quand j’évite le sucre
  • Je mange à ma faim sans me forcer
  • Je dors mieux quand je mange léger
  • Je digère mieux quand je limite mes rations
  • Trouver de nouvelles habitudes saines qui procurent davantage de plaisir

Mettre en place une habitude semble, à première vue, facile. Il n’en est rien. Certaines règles doivent être suivies pour permettre à la nouvelle habitude de perdurer dans le temps et de battre à tout jamais toute envie de reprendre l’ancienne habitude.

Pour se faire, la nouvelle habitude doit être facile, attractive et procurer plus de plaisir que l’ancienne habitude. Pas facile, hein !

C’est à force de tester des choses que tu pourras adopter de nouvelles habitudes saines et plaisantes ! Pour ma part, voici ce que j’ai instauré comme nouvelle habitude :

  • Adopter un petit-déjeuner salé plutôt que sucré
  • Aller marcher au lieu de rester à scroller sur mon téléphone ou à grignoter
  • Boire 2 litres d’eau par jour
  • Faire 2 séances de pilat par semaine
  • Remplacer le pain blanc par le pain complet
  • Ajouter des graines de chia dans mes salades

Et voici ce qui m’a permis de tenir ces nouvelles habitudes dans le temps :

  • J’ai plus de plaisir à manger mon petit-déjeuner salé plutôt que sucré : j’ai choisi, pour cela, un petit-déjeuner qui me donnait envie. N’hésite donc pas à tester plusieurs petits-déjeuners salés jusqu’à ce que tu trouves celui qui te procure plus de plaisir que ton ancien petit-déjeuner
  • Je me sens mieux après avoir marché plutôt qu’après avoir scrollé ou après avoir mangé des sucreries. Pour moi, cela suffit à me convaincre de choisir l’option de la marche. Ayant vécu 2 dépressions et un burnout, mon plus grand désir est de toujours entretenir un esprit sain.
  • En soi, cela ne me dérange pas de boire de l’eau. La seule raison qui m’empêchait de boire régulièrement était l’oubli, tout simplement. J’ai donc fait en sorte de toujours avoir une cruche pleine d’eau à portée de main lorsque je travaille sur l’ordinateur. Je la mets de façon visible et accessible ce qui me facilite la tâche pour boire la quantité d’eau par jour dont j’ai besoin.
  • Je détestais le Pilat il y a encore quelques années mais forcée de constater que les bienfaits corporels qu’il me procure n’ont pas de prix. C’est donc devenu agréable de pratiquer quand tu sais qu’à la fin de la séance, tu te sentiras bien.
  • Pour le pain complet, même s’il n’a pas le même goût que le pain blanc, et qu’au départ, je n’aimais pas, il m’a suffi seulement quelques jours pour habituer mon palet et ne plus être gênée.
  • Quant aux graines de chia, il est très facile de les ajouter dans une salade, d’autant plus qu’elles n’ont absolument aucun goût !
  • Résultats

Passer par ce processus d’analyse puis de changement n’a pas seulement changé mes habitudes et améliorer mon bien-être moral et digestif, cela a également totalement supprimé plusieurs des symptômes : je n’ai plus de douleurs intestinales, mon transit est meilleur, je n’ai plus de fatigue chronique, plus de fringale. Mon moral est revenu à la normale et je peux accomplir tout ce que je désire !

Et, cerise sur le gâteau, je ne grignote plus, je n’ai plus envie de manger de chocolat ou de gâteaux apéritifs (mes deux péchés mignons). Je trouve cela incroyable ! J’ai réussi, par la pensée, à me dégoûter de manger ces cochonneries que j’affectionnais tant !

Mais la santé n’a pas de prix ! Elle passera toujours en priorité dans ma vie !

Je m’aime suffisamment pour me respecter et prendre soin de moi.

Je t’invite à en faire autant si tu traverses cette période de préménopause (ou périménopause) ou tout autre événement dans ta vie qui t’oblige à revoir tes habitudes.

Et comme j’ai envie de t’aider concrètement à modifier tes habitudes alimentaires pour que tu te sentes mieux dans ta peau, n’hésite pas à télécharger le PDF juste en-dessous :

Tu peux également retrouver ma vidéo complète sur le sujet où je te partage mes propres exemples afin de t’éclairer encore davantage sur le sujet.

Merci de contribuer au développement de mon contenu par ta lecture, tes likes et tes commentaires.

N’hésite pas à t’abonner au blog et à tous mes réseaux si mon contenu te plaît et à m’envoyer un message sur mon adresse mail lylyorganizer@gmail.com pour me faire un retour sur ton expérience personnelle avec cet exercice.

Je t’embrasse et te dis à bientôt !

Nelly

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